• Citoyenneté & valeurs républicainesEngagée, l’UEJF l’est aussi dans un cadre extra-universitaire puisqu’elle défend et fait siennes les valeurs républicaines fondatrices que sont la tolérance, l’esprit civique, le respect de la différence et le maintien d’un dialogue démocratique entre élus et représentés, à l’image du fonctionnement de l’association.
    L’UEJF, ayant fait face à la montée de l’extrême-droite depuis une vingtaine d’années, a lancé de nombreuses actions pour faire barrage aux idées racistes et xénophobes et n’a pas hésité à les combattre à tous les niveaux.Notre vigilance républicaine n’a cessé de s’illustrer durant ces dernières années :

    Chaque année : l’Union sensibilise l’ensemble des étudiants aux dangers que présentent les partis politiques d’extrême droite et leurs satellites universitaires. Elle sensibilise également les étudiants à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.
    Avril-Mai 2002 : En réaction à la qualification de Jean-Marie Le Pen pour le second tour des élections présidentielles, l’UEJF organisa en partenariat avec la LICRA un grand «meeting républicain» le 28 avril 2002 devant le Panthéon. Il s’agissait, autour de nombreux intellectuels, artistes ou encore hommes politiques, de réaffirmer la primauté absolue des valeurs républicaines. Plus de 15 000 personnes assistèrent à l’événement.
    Mars 2002 : L’UEJF publie avec SOS Racisme un Livre Blanc sur les violences antisémites en France depuis septembre 2000. Le livre présente un premier recensement des actes antisémites et réaffirme l’importance des idées républicaines.
    Depuis 1999 : L’Union dénonce systématiquement l’ensemble des transfuges de la droite extrême vers les partis de la droite classique. C’est ainsi qu’elle s’est fortement opposée par exemple à Jacques Peyrat, maire de Nice, et à la nomination en février 2000 par Jean Tibéri d’Alain Robert (RPF), fondateur du GUD et du FN, comme tête de liste dans le XIIe arrondissement de Paris.
    1999 : Procès de nouveau gagné face à Jean-Marie LE PEN et Bruno MEGRET.
    25 novembre 1998 : L’UEJF obtient la condamnation de Jean-Maire LE PEN et Bruno MEGRET pour avoir affirmé en 1996 et 1997 qu’ils croyaient en l’ «inégalité des races».
    1997 : En réponse au Congrès du Front National, l’UEJF organise au même moment et à quelques mètres du parti d’extrême droite sa convention annuelle à Strasbourg.
    1995 : L’UEJF anime une vaste campagne contre l’abstention en milieu étudiant.
  • S’engager pour la tolérance et contre le racismeL’engagement citoyen de l’UEJF passe également par la dénonciation de toutes les formes de racisme et d’antisémitisme : l’UEJF créa ainsi SOS Racisme en 1984 et s’est toujours portée à la pointe du combat contre l’intolérance. En partenariat avec d’autres associations anti-racistes telles que la LICRA, l’UEJF a lancé et mené de nombreuses campagnes de sensibilisation sur les campus, allant jusqu’à porter devant les tribunaux les atteintes les plus graves tout particulièrement lorsqu’elles sont l’émanation de groupes étudiants d’extrême droite tels que le GUD ou Unité Radicale.
  • Lutter contre l’antisémitismeUnion des étudiants juifs, l’UEJF porte tout naturellement une attention particulière aux dérives antisémites. Pour faire face à la recrudescence des actes antisémites, consécutive à la deuxième Intifada, l’UEJF a publié en mars 2002 un Livre Blanc intitulé Les antifeujsqui recense et dénonce l’ensemble des actes antisémites connus depuis deux ans. Les retombées médiatiques de cet ouvrage ont grandement contribué à la prise de conscience de cette montée de l’antisémitisme par les citoyens et la classe politique. Reçu par le Président Jacques Chirac et l’ex-Premier Ministre Lionel Jospin, le Bureau Exécutif National a ainsi eu l’opportunité de présenter et de discuter ce problème d’envergure.